J’avais bien un petit pantalon de prêt, mais on est le dernier jour du mois, jour du rendez-vous littéraire mensuel. Sinon, le pantalon, ça va, je le porte justement…
1969. Californie.
Ben Ross est professeur d’histoire. Il est jeune et passionné. Il est charismatique.
Ses cours sont originaux, ses méthodes actives, et sa pédagogie novatrice.
Cette fois-ci, ce sont les mécanismes du nazisme que Ben veut faire comprendre à ses élèves de Terminale. Et ce qui devait être un exposé un peu vivant, passe du cours interactif au jeu de rôle grandeur nature. Tout est là : la distribution est parfaite, les slogans forts et la mise en scène inspirée. Le mouvement est lancé : il s’appelle La vague. Et l’épouvante qui a décimé l’Europe 30 ans plus tôt entre dans la classe…
Cette expérience est une histoire vraie. L’écriture ne m’a pas plu pour ses qualités littéraires, mais parce que c’est l’écriture de quelqu’un qui a quelque chose à dire. Et de toute urgence. J’aime.
S’il faut encore un argument, c’est un livre de 200 petites pages, écrit gros comme un manuel de CP, pour au moins un mois de réflexion. Rentable.
EDIT : pour le SPT, et pour la cohérence de ce billet, j’ai choisi parmi mes souvenirs d’enfance, mon 1er coup de cœur pour un roman.
























