Archive pour avril 2009

LE LIVRE D’AVRIL

Jeudi 30 avril 2009

J’avais bien un petit pantalon de prêt, mais on est le dernier jour du mois, jour du rendez-vous littéraire mensuel. Sinon, le pantalon, ça va, je le porte justement…

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1969. Californie.
Ben Ross est professeur d’histoire. Il est jeune et passionné. Il est charismatique.
Ses cours sont originaux, ses méthodes actives, et sa pédagogie novatrice.
Cette fois-ci, ce sont les mécanismes du nazisme que Ben veut faire comprendre à ses élèves de Terminale. Et ce qui devait être un exposé un peu vivant, passe du cours interactif au jeu de rôle grandeur nature. Tout est là : la distribution est parfaite, les slogans forts et la mise en scène inspirée. Le mouvement est lancé : il s’appelle La vague. Et l’épouvante qui a décimé l’Europe 30 ans plus tôt entre dans la classe…

Cette expérience est une histoire vraie. L’écriture ne m’a pas plu pour ses qualités littéraires, mais parce que c’est l’écriture de quelqu’un qui a quelque chose à dire. Et de toute urgence. J’aime.

S’il faut encore un argument, c’est un livre de 200 petites pages,  écrit gros comme un manuel de CP, pour  au moins un mois de réflexion. Rentable.

EDIT : pour le SPT, et pour la cohérence de ce billet, j’ai choisi parmi mes souvenirs d’enfance, mon 1er coup de cœur pour un roman.

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VIDÉO PARTY

Mardi 28 avril 2009

Lazare a un grand cœur ; il ne laisse personne de côté. Il a invité un ami pour regarder un film. Le film c’est Shaun le mouton…. et puis cet ami c’est particulier, ils sont copains comme cochon.

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SORTONS DU PLACARD

Lundi 27 avril 2009

C’est aujourd’hui que grâce à Mélanie, on sort du placard nos jeans fétiches et nos robes du soir, nos tuniques flamboyantes et nos stricts bas couture (?).

Jolie idée en vérité ! Et j’ai d’abord pensé en profiter pour présenter en exclusivité ma collection printemps-été personnelle. Seulement…cet aveux me coûte… j’ai honte, le nez sur les baskets, je murmure : elle n’est pas prête. Certaines pièces phares sont à peine coupées, et d’autres tout juste imaginées. Voilà. Tout ce que je peux faire pour répondre à cet attendu challenge, c’est me transformer en bureau des tendances et annoncer qu’il y aura du rose (un peu), du gris (passionnément), et du bleu nuit (ben tiens…). Il y aura des modèles de grands noms du stylisme japonais et français, mais que tout sera griffé (denté ?) Louvegaroute. Il y aura de l’essentiel et de l’accessoire et il y aura du réversible.

Et concrètement, aujourd’hui, ça ressemble encore plus à ça:

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Tiens, on voit que je range mes tissus par couleur et mes romans par ordre alphabetique. On pourrait donc croire que je suis maniaque. Hé hé. Ça, ça m’amuse. On ne voit pas les autres tissus et livres qui se fréquentent aussi, certes, mais dans des piles beaucoup plus anarchistes. Mais le charme de l’être humain ne réside-t-il pas dans ses contradictions ?

EDIT :pour le prochain challenge, soit je réfléchis, soit je m’y prends à l’avance, ça m’évitera de refaire 2 hors-sujet coup sur coup…

MA PETITE ROBE NOIRE EST BLEU NUIT

Samedi 25 avril 2009

Doit-on en conclure que :

a) je suis une authentique imbécile qui ne comprend pas une consigne simple en 3 mots comme petite/robe/noire ?

b) je suis une véritable tête de mule qui-veut-du-bleu-nuit-que-du-bleu-nuit-même-pour-une-petite-robe-noire ?

c) je suis une vraie rebelle ?

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Et en plus, concrètement, c’est plus une grande chose confortable pour les vacances qu’une petite robe, mais le modèle vient de chez le grand Nani Iro (collection 2007). Petits plis en escalier, manches raglans, patron ultra-malin, je sens que je serai bien contente de l’avoir cet été et puis si j’ai des regrets de PRN, il sera toujours temps de lui faire 40 cm d’ourlet !

LA VERITABLE FÊTE DES AMOUREUX

Jeudi 23 avril 2009

J’ai trié-jeté des vieux cahiers et des petits carnets, des papiers administratifs et des cadavres exquis. J’ai retrouvé ce poème qui doit avoir 15 ans. C’est un poème d’amour. Or aujourd’hui, c’est le jour idéal pour dépoussiérer ses vieux poèmes d’amour avant qu’ils tombent en poussière : c’est la saint Jordi ! Mais si ! Jordi ! Ce beau jeune homme sur son cheval blanc qui sauve la princesse des flammes du dragon : il lui a tranché la tête et à l’endroit où le sang a coulé, un rosier a poussé… Aujourd’hui, à Barcelone, on célèbre la saint Jordi, et les amoureux s’échangent des roses et des livres.

Hum…vous avez des enfants ? Ils lisent par-dessus votre épaule ? Pour une minute de poésie en toute quiétude, j’ai prévu un coloriage (un clic pour l’agrandir, et un coup d’imprimante) avec de la princesse et du dragon. Il en faut pour tous les goûts…

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Un soir dans un bistrot
Il buvait une bière rousse
Et elle un diabolo
Avalé sur le pouce

Elle le trouvait très beau
Il l’a trouvé très douce
Elle aimait son chapeau
Lui sa petite frimousse

Elle prenait des bains chauds
Et tout remplis de mousse
Il prenait le bateau
Son boulot c’était mousse

Il l’avait dans la peau
Qu’elle ronfle ou qu’elle tousse
Qu’elle soupire soprano
La nuit sur son drap housse

Il mangeait chez macdo
Et elle des pamplemousses
Elle lisait Edgar Poe
Et lui Mickey Mouse

Il a dit des gros mots
Alors elle a dit Pouce
Ils se sont dit ciao
Depuis ils ont la frousse…

MERCI NANI IRO

Mardi 21 avril 2009

Nani Iro. Je ne voudrais pas avoir l’air de faire de la publicité, mais Nani Iro, c’est quand même des vêtements magnifiques de sobrieté avec des patrons simplissimes. C’est simple, si on veut plus simple, il y a le rideau de douche ou la bâche. Mais ça tombe moins bien. Je ne sais pas comment ce type arrive à créer autant d’élégance à partir de deux morceaux de tissus même pas froncés. Et en plus il est sympa Nani Iro, il offre les patrons de ses collections, comme ça, pour rien. Et zelé Nani iro, il ne refourgue pas ses vieux patrons pour se donner bonne conscience, non, il offre des pièces de sa collection 2009 ! La vraie classe quoi…

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C’est chez Mélanie que j’ai vu ce sweat : il est devenu une de ses manies puisqu’elle en a déjà fait deux. Et pour moi, il n’est pas dit que celui-ci soit le dernier…

EDIT : Avec Nani Iro le japonais c’est facile, il suffit de savoir cliquer 3 fois.
1er clic : le lien ci-dessus, c’est la page des patrons gratuits.
2ème clic : on choisit une collection (la nouvelle de 2009, les basics, ou une collection antérieure)
3ème clic : on choisit un modèle. Ce dernier clic ne permet pas d’agrandir la photo mais de télécharger le patron ! CQFD.

CHAQUE MATIN C’EST PAREIL

Lundi 20 avril 2009

lamecheEt ce serait cruel de se moquer ; pour certains c’est une question existentielle. J’en connais…

FLASH SPECIAL

Mardi 7 avril 2009

Pour informer mes aimables commentateurs des caprices de ma messagerie.
Ne vous formalisez pas donc, si vous ne recevez pas de réponse ou si vous en recevez plusieurs.
C’est pas moi c’est elle (ma messagerie). Mais je vais lui parler…

Et puis ce blog s’offre une petite pause, bonne semaine !

LA HONTE A MES CROCHETS

Samedi 4 avril 2009

Le crochet est une formidable école de l’optimisme. Ou alors c’est moi. Bon. Le crochet est une formidable école de la connaissance de soi.

Voilà voilà.
Forte de mes petits pots vite-faits bien-faits, je me suis lancée avec l’enthousiasme de la débutante dans la réalisation d’un chapeau crocheté en ficelle. J’avais un plan. Tout semblait clair, logique. J’avais prévu que ça donnerait un chapeau cloche un peu asymétrique, dans un esprit années 20, mon rêve. J’ai cru pouvoir l’inventer toute seule à partir de mes connaissances toutes neuves en crochet (c’est à dire maille serrée, augmentation, et c’est tout.)
Erreur ! Naïve que je suis ! La conception d’un chapeau requiert bien plus de savoirs-faire ! Donc, je crochète et bien vite je me rends compte que ma cloche est plate. Pas grave, pensé-je, je vais faire un béret, j’aime bien les bérets aussi. Quelques mailles plus tard, je dus me rendre à l’évidence : le machin que j’avais en main avançait certes mais pas comme un béret. Et je continuai de crocheter, toujours gaillarde en me disant que ça pourrait faire un très joli pot. Oui, mais les bords ne montent pas, et l’ensemble gondole.
Bien. Je suis dans une impasse. Je ne vois plus du tout comment faire évoluer mon ouvrage. Je vais m’arrêter là : je crois que j’ai crocheté une crêpe.

Le crochet est une formidable école de l’humilité.

crepecrochetDonc, si quelqu’un a des  conseils à me donner, un tuto, des explications, un crochet de bonnes qualité, des neuronnes de bonne qualité, j’étudie toute proposition pour arriver à me crocheter ce fichu chapeau cloche/bonnet. (… et pour le remercier,  euh…je lui ferai des crêpes.)

LA 24

Jeudi 2 avril 2009

Comme on peut s’en douter à la lecture de ce titre percutant qui parlera à tout le monde, c’est évident, je me suis cousue une nouvelle tunique. Et comme l’indique ce titre décidément évocateur, c’est le modèle 24 de l’inépuisableotona1auquel j’ai rajouté des manches grâce à l’indispensablelaroussecouturedont j’ai déjà parlé. Maintenant que je le connais mieux, je confirme : il ne faut pas se fier à sa couverture (presque ringarde), c’est un fondamental.

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Ma tunique est en jersey gris, ça me fait un genre de sweat très confortable. J’ai juste surfilé les bords, pour lui conférer un aspect brut. Ce doit être l’influence de la ficelle ça…