Ce week-end, il y a eu la Braderie. La majuscule n’est pas usurpée, et je devrais même écrire LA Braderie. Celle de Lille bien sûr. Celle où même le plus nul des dénicheurs (entendez celui qui ne sait ni poser ses yeux ni négocier) fait des affaires. Chacun peut déambuler entre les monticules de moules (que notre souris du nord a eu la bonne idée de photographier. Y a concours, mais c’est toujours les mêmes qui gagnent). Chacun peut aussi afficher le sourire satisfait du consommateur averti. Une fois par an c’est comme ça et ça vaut le coup. Et puis d’habitude on fête plutôt les victoires et les fins de quelque chose. Une fête, ça signifie « ça c’est fait, et on peut se lâcher un peu maintenant ». Avec la Braderie, on fête la rentrée, le début, les promesses de l’année à venir et ses espoirs. On envoie valser les fêtes méritantes, et on inscrit la bonne ambiance dans le quotidien.
Et moi, chineuse médiocre, voici mes trouvailles :
Des tampons d’imprimerie,
Des chaises pour enfants. Parce que c’est toujours bien d’avoir plein d’enfants dans une maison, c’est pareil pour les chaises. Et puis c’est bonne pâtes ces mini-chaises. Ça se détourne facilement en chevet où en pose-livre de bain…


Une des chaises était assortie d’un petit bureau. J’ai trouvé que l’ensemble allait bien avec Jacqueline ma machine. J’ai posé des citrons, ce n’est pas pour tenter un effet nature morte, je n’oserais pas, mais plutôt pour servir de mesure référence, pour qu’on se rende bien compte de la taille de la (mini)table.